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Le "Journal de Genève"
renaît
sous forme de
lettre hebdomadaire

1826
2007

Rédaction : Christian Campiche - Adresse de messagerie :
ch.campiche@laliberte.ch
Prix au numéro 5 frs - Abonnement annuel électronique PDF à 120.-frs
Abonnement annuel papier à 250.-frs - Abonnement de soutien à 750..-frs

La lettre de cette semaine

Articles JMC

 

Le "Journal de Genève" renaît de ses cendres. Dix ans après sa disparition, il est relancé sous la forme d’une lettre hebdomadaire. Le journaliste Christian Campiche est chargé de porter le projet sur les fonts baptismaux..
L’actuel chef de la rubrique économique de "La Liberté", mandaté par l’Association des Amis du Journal de Genève et de Gazette de Lausanne. Ancien du "Journal de Genève", consacre 60 % de son temps à cette nouvelle activité, et continuera de collaborer avec le quotidien fribourgeois à 40 %.


Projet modeste
Le projet a pu voir le jour grâce à la ténacité du professeur de droit genevois Pierre Engel, a souligné le journaliste. Au terme d’un long combat juridique, le président de l’Association des Amis du Journal de Genève et de Gazette de Lausanne a réussi à récupérer les droits sur le titre en 2006.
Axée sur l’Arc lémanique, la "Lettre des Amis du Journal de Genève et Gazette de Lausanne" comprendra entre quatre et huit pages hebdomadaires, au départ sans publicité. Elle sera tirée à quelque mille exemplaires et financée par l’Association. Le numéro un devrait paraître après Pâques.
"Vu nos moyens modestes, elle ne sera pas diffusée en kiosque, mais sera proposée aux 650 adhérents de l’association. Nous comptons ensuite sur le bouche-à-oreille et sur notre site internet pour élargir notre audience", a poursuivi Christian Campiche.
Esprit de liberté
Son contenu sera généraliste, son esprit libertaire et frondeur, comme celui qui animait le "Journal de Genève" avant sa disparition. La lettre ne sera pas l’organe des libéraux et des banquiers genevois, qui ont signé la mort du quotidien en approuvant sa fusion avec le "Nouveau Quotidien", a assuré le rédacteur.
L’Association a engagé deux personnes à temps partiel, mais de nombreuses collaborations sont prévues, a relevé le journaliste qui espère attirer "quelques bonnes plumes actuellement en déshérence".






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