| 8. QUI REPRÉSENTE QUOI ? |
|||
Le Parlement contre-attaque : Quatorze conseillers nationaux ont demandé dans une interpellation au Conseil Fédéral de prendre des mesures afin de garantir une formation de l'opinion publique objective dans l'exercice de la démocratie directe. C'est la campagne mensongère de la SDES qui a poussé le radical biennois Marc Suter à déposer cette interpellation que certains journaux alémaniques qualifient déjà de "loi anti-mensonge". Parmi les signataires on retrouve également (sans pouvoir les citer tous) le Valaisan Charles-Albert Antille, le Genevois John Dupraz, le Vaudois Yves Guisan et le Tessinois Gabriele Gendotti. L'interpellation demande qu'à l'avenir, les personnes qui propagent sciemment des informations fausses dans le but de tromper le souverain et d'influencer l'issue de votations soient punissables. La SDES prise pour cible : Les annonces mensongères de la SDES n'ont pas fini de susciter des réactions. Dimanche 9 juillet, une lettre signée par plusieurs personnalités marquantes de la vie politique suisse a été publiée dans la presse, afin de dénoncer ces annonces "perfides et trompeuses". Ces personnes se déclaraient indignées par cette campagne qui "porte atteinte à notre culture de la démocratie directe". Espérons que leur appel à ne pas se laisser influencer par de tels arguments sera entendu. Nous tenons à la disposition des personnes intéressées une version informatisée de cette lettre. |
|||
|
Les moteurs du développement de l'économie suisse sont les entreprises, et non pas une organisation à la solde de l'industrie chimique. |
|||
|
|