5. VERS UNE FUSION DES FORCES DU SOLAIRE PROFESSIONNEL

Lors de ma première année présidentielle j'ai saisi, en gros, quel genre de travail faisaient les membres de Promes d'une part, et d'autre part j'ai été confrontée, chaque mois davantage, au labyrinthe associatif qui lui est lié.

Nous, comité Promes, avons essayé de prendre le mal à la racine et rencontrions, en janvier 2001 Mr Christen, président de SWS et décidions 6 mois plus tard de démissionner de la AEE, dont SWS (dont nous sommes membres) est membre aussi.


Sur ces entrefaites, nous recevions de SOFAS, une invitation à un week-end de réflexion stratégique sur la position des associations actives dans le solaire en Suisse.

  • Ce week-end a eu lieu en octobre à Thun.
    Une très longue partie de cette rencontre a été passée à dresser l'état des lieux.
    Mon impression a été
  • que nous avons les mêmes buts
  • que nous avons les mêmes problèmes
  • que nous faisons tous plus ou moins la même chose
  • que nous n'arrivons pas à faire tout ce que nous voudrions…..

et que l'éclatement des forces nous coûte en temps, en argent et en efficacité.


Pour résoudre ces questions, très vite les participants ont conclu qu'une meilleure collaboration était à écarter en faveur d'une solution plus tranchée : la fusion.

Au départ, la SSES, société suisse pour l'énergie solaire a mené la réflexion avec nous. La SSES s'est retirée, notamment pour des questions statutaires.

Cela a simplifié le débat, il ne restait autour de la table que les professionnels dont l'energie solaire est l'activité principale (en opposition avec ceux qui l'utilisent et ceux, idéalistes, qui la promeuvent)

Ainsi, nous nous sommes mis d'accord sur la déclaration d'intention qui vous a été envoyée et sur laquelle vous devez vous prononcer aujourd'hui, et sur laquelle le comité est entré en matière.
Le travail se poursuit, et désormais Pascal Affolter m'accompagne dans les séances de travail.
Mon opinion est que du point de vue associatif c'est une bonne solution, du point de vue politique c'est une bonne solution, du point de vue technique c'est une bonne solution, du point de vue pratique ce sera un peu plus difficile qu'avec Promes :

Deux obstacles : l'un géographique (mais c'est relatif), l'autre est de la langue.

La volonté des autres est clairement de tenir compte de la question.

Il faudra surtout UN secrétariat, bilingue. Je déconseille formellement deux secrétariats.
le reste est votre affaire. Promes ou " Profas ", comme disait l'autre, votre association sera d'autant plus riche que VOUS y participerez.

pour ma part, je suis prête à accompagner le processus associatif, qui doit être prêt pour cet automne. Puis, je laisserai la place à ceux à qui elle revient, c'est-à-dire vous , les professionnels du solaire.


Nous avons reçu des lettres d'encouragement de l'OFEN et de la SSES.
Récemment SOFAS a accepté ce projet (unanimité moins une opposition et une abstention), Solar Support a aussi accepté. Après discussion, portant surtout sur la vision qu'ont les membres de cette nouvelle association, l'Assemblée générale de la Promes a accepté la proposition à l'unanimité (moins une abstention présidentielle).

Isabelle Opan, 2002-04-26.


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